Carmen
D’après l’opéra comique Carmen en 4 actes de Georges Bizet (musique) et Henri Meilhac & Ludovic Halévy (librettistes) de 1875.
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Résumé
V. José Géal – Toone VII introduit sous forme de parodie la séduisante et indomptable bohémienne Carmen de Georges Bizet, inspirée de la nouvelle de Prosper Mérimée. Sans trahir l’oeuvre du compositeur, chez Toone les soldats chantent : « Wâle zaan van Meulebeek » (Nous sommes de Molenbeek) et les contrebandiers entament fièrement : « Lup, lup, lup, de garde-ville es doe… » (Fuyons, le garde-ville est là.)
Don José, caporal des dragons (ténor) n’est autre que notre jeune premier Woltje.
Les péripéties qui le conduisent à devenir contrebandier par amour pour Carmen font l’objet d’une succession de tableaux désopilants.
Comment résister au ketje (gamin de Bruxelles) qui chante : « La bloem que tu m’avais jetée » ? (“La fleur que tu m’avais jetée !”). La troublante cigarière de Séville ne peut plus rien lui refuser quand elle lance : « Allei ket,viens ici, je vais te donner une baise qui va te faire biberer (trembler) jusqu’à ton dikken tien… (gros orteil) ! » Escamillo (baryton) incarne Isidore le Toréador dont la fière devise est : « Quand y sait plus, y sait encore », performance que ne désavoue pas la fougueuse gitane.
Toone est, faut-il le rappeler, un théâtre de marionnettes traditionnelles pour adultes. Comme d’habitude, toutes les voix (et quelles voix !) sont interprétées avec talent par Toone, accompagné pour les grands airs par l’accordéon d’Alain Ricar.
Crédits
De V. José Géal – Toone VII et adapté par Nicolas Géal.
Décors et costumes : Thierry Bosquet
